Vos 1646 témoignages à Michel Bussi

Michel Bussi est ravi de partager avec vous les commentaires et remarques qu'il reçoit de la part de ses lecteurs.

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26/04/2018 Cycy
Je ne vous connais que depuis 1 ans en ayant lu Nympheas noirs. Un livre qui ma captivé lu en 4 jours. Depuis, mon objectif et de lire tous vos livres. J'en ai maintenant lu plusieurs. Dans ma vie j'ai lu des milliers de livres de genres, d'auteurs et de styles différents et vous êtes devenu mon écrivain préféré. Pour moi, vous dépassez même les grands noms américains et sans hésitation le meilleure écrivain français. Votre style est tellement original que je ne l'ai retrouvé chez aucun autre auteur. Je dévore les livres les uns après les autres et compte sur vous pour vous lire encore et encore. En espérant vous rencontrer un jour, un grand merci.
20/04/2018 jolilou
J'ai pris un très grand plaisir à lire Mourir en Seine.. Normande, résidant dans l'Ain, je suis les pas de Maline comme projetée auprès d'elle. J'ai habité Lillebonne. Je lisais et visualisais en même temps tous ces lieux chargés de magie, d'Histoire et de légendes. Et le plus... Colette porte mon nom de jeune fille.. Merci et à une prochaine lecture.
15/04/2018 PITA
Quelle plume, ses livres sont un régal ! Je les déguste, mais lorsque la fin de ma lecture arrive, je suis presque malheureux que ça soit déjà fini ! J'ai rarement lu un auteur qui donne autant envie de lire ! Merci Monsieur ! A chaque fois que j'en parle a un ami, il se précipite pour l'acheter, je vais demander à Michel Bussi qu il me rétribue !! Encore merci monsieur Bussi.
06/04/2018 OBVERSn
Bonjour ou Bonsoir, Je vous connais grâce à une amie, j'ai lu deux romans (Ne lâche pas ma main et Un avion sans elle). Depuis je suis coupable, je récidive, d'avoir acheté deux autres livres (T'en souviens-tu, mon Anaïs ? et Maman a tort. Maintenant que dois-je faire ne plus être accro. Merci à vous, cordialement. Marie
04/04/2018 Jacques09
J'achève à l'instant votre dernier ouvrage (celui avec une chouette en couverture), avec le même immense plaisir que pour les précédents, et en regrettant que l'histoire s'achève. Vous avez, incontestablement, "une belle plume", et un style (presque) irréprochable. Quel dommage, dans ce cas, que vous sacrifiiez à certaines modes actuelles, souvent irritantes : Par exemple, à la dernière page, cinq lignes avant la fin : "Pour leur donner"... Je pose la question : Pour leur donner... quoi ??? Ce verbe exige ce que l'on appelait autrefois (...) un "COD". Sans complément direct, la phrase n'a plus de sens. Sans rancune, et au plaisir de vous lire encore, et encore ! Cordialement
03/04/2018 Pier
J'avais lu Nymphéas noirs : formidable. Pier, Italy
28/03/2018 paulette
Je ne rate jamais vos romans quand ils paraissent en "livre de poche" (retraitée, mes moyens sont modestes). Née à Bosc roger en Roumois, études au lycée d'Elbeuf et "découvert" mon futur mari à la Bouille et aussi plusieurs visites à Rouen pour les Armada : j'ai dévoré avec un grand plaisir votre "Mourir sur Seine". Ce roman dépeint bien l'ambiance de fête, sa foule, et la région que j'ai quitté HELAS pour la région parisienne. Continuez à nous faire rêver. Merci
28/03/2018 Martinevda
Bonjour, J'ai lu tous vos romans, je les ai dévorés, je les ai adorés...mais je suis tellement déçue par le dernier "On la trouvait plutôt jolie". Qu'en est-il de la poésie des Nymphéas noirs, de l'imagination débridée de l'Avion et du Temps est assassin, du suspense de Ne lâche pas ma main et de Maman a tort...ici rien de tout cela, de la bien-pensance, de la démagogie, un embrouillamini qui ne nous trompe pas quand à la vacuité dans le traitement d'un vrai sujet de fond qui méritait mieux et au manque d'inspiration. Quel dommage, quelle déception! Cependant après tant de bons moments passés grâce à vous, on espère que le prochain opus retrouvera énergie et originalité et qu'il nous mettra à nouveau sous tension. Sans rancune.
22/03/2018 OBVERS
Bonjour , J'ai dévoré votre livre, T'EN SOUVIENS-TU,MON ANAÏS ? Excellent, c'est le premier livre que j'ai acheté. Mais rassurez vous, j'ai déjà lu NE LÂCHE PAS MA MAIN et UN AVION SANS ELLE qu'une amie m’avez prêtés. Aujourd'hui je récidive je me suis pris MAMAN A TORT. Merci pour toutes les heures de détentes et d'évasion que vous nous apportez, c'est formidable. Un seul mot : CONTINUEZ
22/03/2018 Françoise
j'ai rencontré - "le poète "- mercredi soir à Mathieu, inconditionnelle de tous vos petits bijoux...et oui ,-poète même dans les instants les plus sombres....Sauf...Sauf... le décès de la bonne 'mama' réunionnaise dans ' Ne lâche pas ma main'. lors de notre rencontre j'ai oublié de vous demander -'mais pourquoi ???. Je n'ai pas compris et je vous en ai un peu voulu, tous les autres méritaient ,mais elle , non....-Vite vite...le prochain..Je suis accro!!!. Françoise (Rouennaise de cœur)
21/03/2018 ELISABETH
Bonjour, Un petit mot pour vous dire qu'après la lecture de "t'en souviens-tu mon Anaïs", je confirme que de mon humble avis, vos histoires "normandes" surpassent toutes les autres. Je trouve que dépouillées de toute forme d'exotisme, elles sont plus percutantes, plus touchantes, plus originales, plus vraies... Continuez s'il vous plait de faire frissonner la Normandie ! Merci et encore merci, Elisabeth
19/03/2018 labondice
Je lis "t'en souviens tu Anaïs ?" et à l'égal des autres titres de l'auteur, j'apprécie la fluidité de son écriture et la malice de ses intrigues. Pourtant je suis restée interloquée en lisant dans la nouvelle "Vie de grenier" l'expression "les quatre coins de l'hexagone" !!! Cette figure géométrique qui symbolise souvent la France n'a-t-elle pas six sommets ?
12/03/2018 Doumey
Sur les conseils d'une amie résidente à Tahiti je viens de me remettre à la lecture après de trop nombreuses années d'abstinence, en commençant par "Nymphéas noirs"...Ce fut un coup de foudre. En effet la "prairie" de Giverny, entourant presque le jardin de Monet, où se déroule l'action de ce roman appartenait à mon père et j'y ai passé la plupart de mes week end pendant de nombreuses années.J'ai été surpris par l'exactitude et la précision de Michel Bussi à décrire Giverny que je connaissais bien sûr très bien. Dommage que je n'ai pas connu l'auteur à ce moment, j'aurais pu lui apporté un tas de renseignements supplémentaires, comme par exemple le fait que la plupart des toiles de Monet ont servi à boucher les trous dans les toits des maisons de Giverny, que sur cette prairie mon père prêtait un hangar au fils de la gardienne du moulin pour préparer au Dakar ses motos en les essayant ensuite dans la prairie, que cette prairie hébergeait de nombreux chevaux, du bourrin à l'étalon arabe en retraite, que les peupliers ont été très mal plantés par un petit nobliot local désargenté et que beaucoup sont morts très rapidement., que le maire de Levallois qui a racheté le moulin s'est approprié le hangar, a supprimé les méandres du ru faits pour ralentir le courant lors des crues sans autorisation probablement provoquant ainsi des inondations, car cette prairie a la particularité d'être en dessous du niveau de l'eau du ru et un système de vannes permettait de l’inonder même hors périodes de crues. Mon père voulait y faire un parc aquatique avant de la vendre au mécène américain qui n'a rien pu en faire étant décédé peu de temps après son acquisition. J'ai continué par" le temps est assassin" en Corse exactement où demeurent deux cousines de ma mère..., puis "ne me lâche pas la main" à la Réunion où je suis allé plusieurs fois chez un de mes meilleurs amis habitant très près du lieu de l'action, et ensuite "t'en souviens tu mon Anais" à Veules les roses où ma secrétaire a pris sa retraite...Partout des descriptions parfaites... Je commence "gravé dans le sable" qui me passionne bien que cette fois il n'y ait aucun rapport avec moi. Merci Michel, continuez longtemps à nous passionner. Dominique
12/03/2018 Doumey
Sur les conseils d'une amie résidente à Tahiti je viens de me remettre à la lecture après de trop nombreuses années d'abstinence, en commençant par "Nymphéas noirs"...Ce fut un coup de foudre. En effet la "prairie" de Giverny, entourant presque le jardin de Monet, où se déroule l'action de ce roman appartenait à mon père et j'y ai passé la plupart de mes week end pendant de nombreuses années.J'ai été surpris par l'exactitude et la précision de Michel Bussi à décrire Giverny que je connaissais bien sûr très bien. Dommage que je n'ai pas connu l'auteur à ce moment, j'aurais pu lui apporté un tas de renseignements supplémentaires, comme par exemple le fait que la plupart des toiles de Monet ont servi à boucher les trous dans les toits des maisons de Giverny, que sur cette prairie mon père prêtait un hangar au fils de la gardienne du moulin pour préparer au Dakar ses motos en les essayant ensuite dans la prairie, que cette prairie hébergeait de nombreux chevaux, du bourrin à l'étalon arabe en retraite, que les peupliers ont été très mal plantés par un petit nobliot local désargenté et que beaucoup sont morts très rapidement., que le maire de Levallois qui a racheté le moulin s'est approprié le hangar, a supprimé les méandres du ru faits pour ralentir le courant lors des crues sans autorisation probablement provoquant ainsi des inondations, car cette prairie a la particularité d'être en dessous du niveau de l'eau du ru et un système de vannes permettait de l’inonder même hors périodes de crues. Mon père voulait y faire un parc aquatique avant de la vendre au mécène américain qui n'a rien pu en faire étant décédé peu de temps après son acquisition. J'ai continué par" le temps est assassin" en Corse exactement où demeurent deux cousines de ma mère..., puis "ne me lâche pas la main" à la Réunion où je suis allé plusieurs fois chez un de mes meilleurs amis habitant très près du lieu de l'action, et ensuite "t'en souviens tu mon Anais" à Veules les roses où ma secrétaire a pris sa retraite...Partout des descriptions parfaites... Je commence "gravé dans le sable" qui me passionne bien que cette fois il n'y ait aucun rapport avec moi. Merci Michel, continuez longtemps à nous passionner. Dominique
12/03/2018 catherinebabou
je viens de terminer cette nuit " Numphéas noirs " il faut vraiment être très concentré pour comprendre cette énigme littéraire et j'ai failli me perdre en lisant page 418 en haut à gauche : Paul n'écoute plus les délires de Vincent. Il est concentré sur le couteau que Paul brandit... ERREUR si j'ose dire.. Monsieur Bussi ça n'est pas Paul qui brandit le couteau mais bien Vincent !!! ou alors n'ai-je rien compris. Moi qui n'aime pas du tout les polars je me suis laissée prendre à cette folle histoire qui prend son sens vraiment à la fin du roman. Ce livre ne date pas d'hier mais quand même j'ai bien fait de me plonger dedans.. un plaisir à goûter absolument.
07/03/2018 MANOU59
En entendant un acteur parler de vos livres à la télévision, il était si convainquant, que j'ai noté de suite votre nom, oui j'ai honte!!! je ne vous connaissais pas!!! mais quelle révélation! vos livres sont de pures merveilles!!! et il est vrai que je suis fan de Maurice Leblanc, Agatha Christie, et également Alexandre Dumas, ces auteurs fabuleux qui nous passionnent et nous enchantent et dont vous faites partie! Continuez Monsieur Bussi à nous enchanter!!!! merci, merci, merci Manou59 une fan enchantée!!!!
07/03/2018 Esmeralda18
Je viens de découvrir Michel Bussi avec " Maman a tort!". j'ai beaucoupa aimé le livre, fin un peu alambiquée mais vraisemblable!
06/03/2018 hbreton
bonjour, je viens de terminer "T'en souviens tu, mon Anaïs?". J'ai tout de suite été interpellée par le résumé , car je connais Veules Les Roses par ma belle-fille originaire de Blosseville que vous citez. Nouvelle réjouissante et je m'étais imaginée une autre fin ou le metteur en scène était le mari , en vue de mettre du piment dans leur couple mais j'adore votre fin !!!! La deuxième démarre bien aussi avec un prénom proche du mien, je m'appelle Huguette et je suis passionnée par la généalogie, les histoires familiales, la transmission, l'histoire des objets.....Quelle surprise encore quand je découvre la troisième nouvelle qui se situe .... à La Réunion ou mon fils et ma belle-fille ont vécu et ou nous avons une famille de coeur qui porte notre patronyme (Lindé, un descendant d'esclave) et qui est tout simplement de la famille que Jackson Richardson que vous citez.....de plus en plus intriguant toutes ces coïncidences !!!! allez encore une ! Justine s'appelle Patry comme un famille voisine bien connue dans notre village (Mazé dans le Maine et Loire) !!!! Autant vous dire que je me suis régalée à vous lire comme d'habitude, et que ces clins d'oeil inattendus ont rajouté sans que vous le vouliez, je suppose, un petit goût pimenté de plaisir !!!!! merci pour vos romans. Huguette Lindé
04/03/2018 Faninoranto
J'ai découvert Michel Bussi il y a 3 ans et déjà lu 9 romans. Vous êtes tenu en haleine du début à la fin. Je suis d'origine normande et surtout cauchoise, etant née dans le pays de Caux et y ayant vécu jusqu'à 40ans j'ai été complètement immergée dans le "code lupin" "Mourir sur Seine" etc. Mon préféré s'il fallait en citer un : "nymphéas noirs" où on la trouvait plutôt jolie".
03/03/2018 amaya34
Bonjour! je viens de terminer "on la trouvait plutôt jolie" qui m'a tenu en haleine une bonne partie de la nuit! Mais en plus du suspense ce que j'ai vraiment apprécié,c'est votre hommage à tous les migrants au travers de Leyli!Merci de les rendre visibles,merci de votre message en espérant qu'il sera entendu,que les gens feront preuve d'un peu de compassion! Non seulement vous êtes un très bon romancier mais un homme de coeur! Bravo!